nous avons les consignes suivantes :
f (faisceau) : à ɔ——c nous faisons correspondre
r (ribambelle) : à ɔ——c nous faisons correspondre ɔ——o——c
L (link) : à ɔ——o——c nous faisons correspondre
les graphe ornés, extension
les graphe que nous pratiquons sont les graphe des nœud premiers. pour cela nous les nommons graphe premiers. nous avons appris (voir #graphes ornés) à dessiner un état d'un nœud à partir de n'importe quel {{graphe}} de nœud premier. ajoutons que cela est vrai, avec la même procédure, pour n'importe quel {{graphe}}, qu'il soit premier ou non, l'orientation d'un {{graphe}} n'est pas pertinente pour la nœudienne.
nous énonçons, sachant que la valence d'une arête d'un graphe est le nombre de sommet d'un graphe auxquels elle se conjoint, en fait, pour nous en plastique nœudienne, c'est toujours 2 et réciproquement la valence d'un {{sommet}} est le nombre d'arête d'un graphe qu'il reçoit de 0 à très très grand; en fait, pour nous en plastique nœudienne, c'est toujours : à partir de n'importe quel graphe fermé c'est-à-dire sans arête d'un graphe ou sommet d'un graphe de valence inférieur à 2 nous pouvons dessiner la racine d'un métabole. cette loi nous permet de composer combinatoire des graphe et génération de nœud : en théorie combinatoire des graphe on peut se poser la question combien de graphe fermés peut-on fabriquer avec a arête d'un graphe et s sommet d'un graphe ?, sachant que parmi tous les graphe possibles certains représentent des paires dual, c'est-à-dire représentent le même nœud, d'autres sont autodual. en fait, cette loi est universelle : à partir de n'importe quel graphe, premier ou non, fermé ou non, même de débris de graphe, il est possible de dessiner une ombre, un nœud trivial ou un fragment, croisé ou non, de "ficelle".
par exemple un sommet d'un graphe isolé permet de dessiner une ombre, celle d'un rond sans croisement, un non nœud donc. ce pourquoi les mathématicien.ne.s ont inconsciemment attribué à ce rond sans croisement le titre de nœud trivial, car pour elles et eux les nœud sont des objets compliqués alors qu'ils représentent pour la plastique nœudienne le paradigme même de la complexité et du nouage, dessinables et accessibles. d'autres exemples du ratage mathématique de la structure nœudienne sont fournis par une arête d'un graphe isolée, graphe d'un croisement isolé, par un sommet d'un graphe et une arête d'un graphe graphe d'une bouclette, ou encore par deux sommet d'un graphe conjoints par une arête d'un graphe qui forment le graphe d'un tortillon, etc...etc.(dessins)
exemple à partir de la 1ère orbitale de l'entier 6
les configurations possibles à 3 croisement n'offrant guère de possibilités combinatoires, nous passons directement à la première orbitale de l'orbite de 6 dont nous accompagnons chaque partage de ses configurations possibles et des constructions nœudiennes qui s'en déduisent, dont se forment les graphe de connexité des nœud suivants. nous savons, en effet, voir à présent directement les compositions graphiques correspondantes et effectuons sans a priori la combinatoire des graphe possibles pour chaque partage. remarque. il est toujours possible de lier 6 arête d'un graphe en un seul faisceau ou en une seule, dual, ribambelle fermée dans les deux cas cela revient au même nœud centre ou nœud-centre correspondant aux n unités de l'entier considéré, or comme nous voulons faire apparaître les différences au sein de et entre chaque partage, nous excluons a fortiori cette possibilité lorsque d'autres s'offrent. l'orbitale w0 est :