une métamorphose d'état est un opérateur de transition d'état entre deux état d'un nœud.
pour illustrer de manière simple notre propos nous dessinons un état d'un nœud ne recelant qu'un seul motif de métamorphose de métamorphose d'état, un retournement de coin, vu sur le graphe comme coin retournable face kf.
l'équation du motif de métamorphose, lisible sur le graphe, est
, nous écrivons l' épingle retournante entre parenthèses en italique (nous omettons les tournure).
nous savons que l'état d'un nœud est la somme topologique de son motif de métamorphose de métamorphose d'état m et du bâti bm qui lui est spécifique;
nous pouvons donc écrire l'équation d'{{etat}} en faisant apparaître ses deux composantes nœudiennes, lisibles sur le graphe :
soit la table (dessin).
à ce stade, développons la procédure (voir la ligne de dessins ci-après) :
- du graphe orné paré de l'état d'un nœud, nous "décrochons" le motif de métamorphose kf, en forme de Δ, de son bâti. l'équation de l'état d'un nœud se scinde donc en deux équations partielles provisoires, celle du bâti qui reste invariante pour la métamorphose d'état, et celle du motif de métamorphose de métamorphose d'état qui sera retournée.
- nous effectuons la métamorphose d'état, le retournement, du motif de métamorphose qui de Δ, kf, devient Υ, ks.
- nous "recollons" le motif de métamorphose obtenu, ks, Υ, au bâti et obtenons le nouveau graphe orné paré du nouvel état d'un nœud.
le bilan de la transition d'état s'écrit ainsi : état d'un nœud initial moins le motif de métamorphose métamorphosable plus le motif de métamorphose métamorphosé égale l'état d'un nœud final. nous appelons différentiel de la transition d'état ce qui est écrit en italique dans le bilan et nous notons
ou, indifféremmentcomme écrit dans le dessin sous l'accolade,
. . soit finalement :
.
l'équation du nouvel état d'un nœud est facile à établir puisqu'il suffit de substituer, sans toucher au reste, le bâti, l'équation du motif de métamorphose métamorphosé à celle du motif de métamorphose métamorphosable dans l'équation de l'état d'un nœud initial pour obtenir celle de l'état d'un nœud final, soit de
nous "décousons"
et "recousons" à la place son retourné
que nous réécrivons, sans conséquence, seulement pour faire réapparaître l' épingle retournante,
— pour obtenir
, , soit, et en tenant compte des tournure :
, avec.
. cette métamorphose d'état fait donc passer la partitionque nous écrivons dans l'ordrede l'entier 11 à. . la transition d'état étant, comme nous le savons déjà, inversible.
observons deux faits importants :
on ajoutera à cela le fait que le retournement, qui produit donc une perturbation locale, apparaît comme une double inversion de l'équation du motif de métamorphose de métamorphose d'état. les parure commutent entre elles ainsi que les ornure; cela s'exprime ainsi sur les coefficients : a11 devient a22 et réciproquement, a12 devient a21 et réciproquement.
transition d'état virtuelles à partir d'un état d'un nœud
effectuons le retournement d'une agrafe retournable sommet. à partir de la table, nous lisons l'équation de l'état d'un nœud soit :
; l'équation de l'agrafe est
et par conséquent l'équation du bâti est
.
cela étant, nous effectuons la procédure :
- – nous "décousons" l'agrafe du bâti,
- – nous retournons le motif de métamorphose qui, de "sommet" devient "face" et...
- – nous "recousons" le nouveau motif de métamorphose au bâti. lorsque nous effectuons le retournement de l'agrafe sur l'état d'un nœud, nous ne remarquons rien de spécial. tout se passe "normalement". c'est sur le graphe qu'il apparaît quelque chose que les équations d'état d'un nœud révèlent : les dessins et leurs écritures en termes d'équations d'{{etats}} ne sont plus conformes. que s'est-il passé? observons les ornure et les parure de l'agrafe retournable, leurs retournées sont
!
! c'est ce genre de transition d'état que nous appelons virtuelle. démontage du processus. (dessins)